Des choses qui nous paraissent naturelles, pour lui ne le sont pas. Pour le dentiste, si habituellement il soigne une carie en deux séances, il lui en faudra peut-être quatre.Vous apprenez à vous battre contre tout le monde, contre les gens qui vous disent des bêtises sur votre enfant, contre les médecins… Quand vous appelez les instituts dix fois pour qu’ils vous reçoivent et pour essayer de comprendre ce que disent les médecins. Elle lui raconte ses premiers mois, ces longs et difficiles et éprouvants premiers mois, lui qui était un bébé pleurant sans cesse, régurgitant sans cesse, dormant à peine. Mon fils a souffert dès qu’il est né. Antoine, est le fils de Cécile Pivot. Quand il s’est cassé la jambe, j’ai mis du temps à réaliser que c’était vraiment grave. Rencontre.
C’était pour moi le roman enjoué d’amours impossibles, c’est pour elle le récit émouvant de 21 ans de vie commune avec son fils autiste. Je dois me battre pour deux choses. Dans un livre qui vient de paraitre, « Comme d’habitude », la fille de Bernard Pivot, Cécile est revenue sur son combat, celui de l’éducation de son fils autiste.Elle est en effet mère d’un fils autiste aujourd’hui âgé de 22 ans et prénommé Antoine.«Cécile Pivot, ma fille, 57 ans après mon premier livre L’Amour en vogue, publie le sien, Comme d’habitude. C’était très dur car les pédiatres ne connaissaient pas l’autisme.
À l’époque, on m’a fait changer le lait, changer de médicament avant et après le biberon. Aujourd’hui, il y a eu des progrès immenses. Beaucoup ne peuvent pas suivre. Certes, il va seul à l’hôpital de jour, à ses rendez-vous médicaux, il prend le train tout seul même s’il a un changement. Mon fils aurait peut-être pu être scolarisé. Mais tous les autistes ne peuvent pas être scolarisés. Il pleurait 5 minutes, après il arrêtait. Le témoignage de Cécile Pivot, maman d’un enfant autiste Antoine a aujourd’hui 23 ans. Le même éditeur Calmann-Lévy.Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Mais je ne sais pas ce qu’il a compris et si ça lui a fait du bien. Cécile Pivot, sa maman, raconte dans son livre Comme d’habitude*, comment elle a accompagné et accompagne encore aujourd’hui son fils. Tout d’abord pour l’autonomie. Le 11 février dernier, Bernard Pivot se saisissait de son compte Twitter pour faire part de la publication d'un ouvrage bouleversant écrit par sa fille Cécile Pivot et intitulé Comme d'habitude.
Son livre a été présenté par Bernard Pivot comme le rappelle Ici Paris. Il est autiste. Antoine était très maladroit. Il prenait du retard, physiquement. Il est donc le petit-fils de Bernard Pivot. Vous dites dans votre livre que c’est difficile pour vous de vivre avec votre fils mais que c’est encore plus dur pour lui. Pourquoi on fait ça ?Dès qu’il est né, Antoine ne dormait pas, il mangeait à peine, il régurgitait. D’une belle écriture fluide, elle raconte l’incompréhension, les luttes, les douleurs, les joies aussi, d’un amour contrarié et très fort », a écrit le président de l’académie Goncourt.1 Cécile Pivot, ma fille, 57 ans après mon premier livre L'amour en vogue, publie le sien, Comme d'habitude. Entre le jeune homme et l’animateur, les relations ne sont pas toujours bien simples. Elle évoque son fils Antoine, qui est atteint d'autisme dans son ouvrage "Comme d'habitude". Elle est en effet mère d’un fils autiste aujourd’hui âgé de 22 ans et prénommé Antoine. Les gens savent à peu près ce qu’est l’autisme.
J’ai connu tout ça avec les pédiatres et dans les hôpitaux pendant quatre ans. Si les relations familiales sont souvent au beau fixe, pour l’animateur et son petit-fils c’est la gêne. Quand il se cognait quelque part, il ne disait rien. Dans le livre, je raconte qu’il me dit « je t’aime bien » et depuis qu’il l’a lu il me dit « je t’aime ».