Si nous sommes joyeux d’aller à la messe, les deux disciples étaient tristes jusqu’à leur rencontre avec Jésus. Souvenez-vous en bien ! Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s’était passé. Découragés, désabusés, ils rentrent chez eux. La vie n’est pas close dans la mort parce que l’amour est plus fort que la mort. Tous ces moments nous sont rapportés à travers l’aventure de Cléophas et de son compagnon comme nous l’avons entendu il y a un instant. Le Seigneur, notre compagnon de route, souhaite rester avec nous si nous l’invitons à la table de notre vie. C’est ce qui s’est passé avec les disciples d’Emmaüs : ils ont accueilli la Parole, ils ont partagé la fraction du pain. Saint Luc 24, 13-35.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous : Présence et absence, n’est-ce pas le sens de toute vie humaine. B.D. Dieu était « dans le murmure d’un fin silence » L’évangile d’Emmaüs associe l’expérience de la route et du repas, l’écoute de la Parole et le signe de la communion. Les enfants recherchent et situent d’abord dans l’ordre les cinq grands moments du récit évangélique (Lc 24, 15-35), ensuite ils les mettent en rapport avec les grands moments de la Messe. "Fais grandir en nous la foi" Celui qu’ils aiment non seulement est vivant mais mystérieusement plus proche d’eux encore que lorsqu’ils l’accompagnaient sur les routes de Palestine. Il n’est pas en son pouvoir de nous éviter les souffrances et les malheurs qui jalonnent plus ou moins toute vie humaine. C’est bien ce qui est arrivé pour les deux disciples de l’évangile.
C’est ce qu’ont découvert les deux disciples d’Emmaüs, c’est ce que nous pouvons découvrir à travers l’invisible de l’eucharistie que nous célébrons.
Jean-Marie est invisible pour nos yeux, mais il reste présent non seulement dans notre souvenir, mais dans la réalité même du Dieu de Jésus Christ, source de notre espérance. Emmaüs et Eucharistie - lc 24, 15 - 35 Dessin de Marie-Jeanne Hanquet, dans "Dessiner la Parole Dominicale" - Equipe CANA-Liège - Editions Publi-art L’évangile d’Emmaüs associe l’expérience de la route et du repas, l’écoute de la Parole et le signe de la communion.
Et l’évangile nous dit qu’au moment où ils reconnaissent Jésus, celui-ci disparaît à leurs regards. Le premier message que nous livre ce récit est sans doute que notre vie comme pour les deux disciples de l’évangile, est un chemin, un chemin marqué par des absences douloureuses, par des rencontres inattendues, par des moments d’obscurité mais aussi par des moments de joie et de lumière. Cet après midi nous pouvons dire au Christ Jésus la même parole : Oui, Seigneur, reste avec nous car nous avons du mal à porter notre peine et l’absence de Jean-Marie est dure à vivre. Pour rendre la recherche plus difficile, supprimez les références bibliques sur les dessins. Ce compagnon prend divers visages, le visage d’un mari, d’une épouse, d’un ami et plus intimement encore d’une parole intérieure à travers laquelle notre vie prend sens. Dieu est le Dieu des vivants Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides. Publié le Les disciples d’Emmaüs : sens du texte. « Aux disciples d’Emmaüs qui demandaient à Jésus de rester avec eux, ce dernier répondit par un don beaucoup plus grand : Il trouva le moyen de demeurer avec eux par le sacrement de l’Eucharistie. Toujours, chers frères et sœurs, la Parole de Dieu et l’Eucharistie nous remplissent de joie. "Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ?»